Société Française de Myologie

La Société française de myologie (SFM) est une société savante fondée en 2002 par une équipe réunie autour de Michel Fardeau.

Elle a pour but de promouvoir la myologie dans tous ses aspects universitaires et académiques, de lui donner une visibilité nationale, d’encourager les collaborations interdisciplinaires, de renforcer son enseignement et d’établir des relations étroites avec les Sociétés homologues en particulier européennes.

Statuts de la société

Mission

Les moyens d’action de la SFM sont de 4 ordres :

  • Organisation des Journées de la Société française de myologie (JSFM).
  • Publication des Cahiers de myologie.
  • Promotion des jeunes chercheurs et cliniciens par la remise de prix.
  • Favoriser des actions autour de la myologie.
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Anciens Présidents

Aux origines de la SFM

L’étude de la biologie et de la pathologie du tissu musculaire est devenue, particulièrement au cours de ces dernières décennies, un véritable champ disciplinaire, avec ses spécificités scientifiques, un large domaine d’applications médicales, et d’importantes implications médico-sociales.

Les médecins et biologistes qui travaillent dans ce champ viennent pour la plupart du domaine neurologique, mais également des domaines de la cardiologie, de la génétique, de la médecine interne, de la rééducation fonctionnelle et de toutes les disciplines biologiques situées en amont : biologies cellulaire et moléculaire, biochimie, histopathologie, imagerie médicale, physiologie, etc.

Les médecins et biologistes de toutes origines ont souhaité formaliser leurs réunions en créant la Société Française de Myologie. Cette Société a pour objet de réunir l’ensemble de la communauté des chercheurs et cliniciens travaillant dans le domaine de la myologie, de promouvoir la myologie dans tous ses aspects universitaires et académiques, de lui donner une visibilité nationale, et d’encourager les collaborations interdisciplinaires.

Michel Fardeau

“Ma vocation de chercheur, elle est née au collège du Blanc en math élém […], c’est-à-dire en 1945, avec un professeur de physique, un professeur qui s’appelait André Roffignon. […] La vocation de chercheur, parce que je m’étais dit, si je fais quelque chose dans la vie, je serais chercheur comme Roffi, c’est tout, c’est aussi simple que ça.”

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